Intel Arc A750 : fiche technique, watts relevés et rendement en minage
Huit gigaoctets de mémoire sur un bus de 256 bits, cadencés à 16 Gbit/s : la multiplication donne 512 Go/s de bande passante, et c’est le seul chiffre de cette carte qui prédise quelque chose de son rendement en minage. Sortie le 12 octobre 2022 à 289 $, l’Arc A750 ne se trouve plus neuve dans les rayons français, et les rares exemplaires encore listés se paient au-dessus de leur prix de lancement. Les chiffres qui suivent sont datés, et chaque débit vient avec les watts du même essai.
La fiche technique complète
La puce s’appelle ACM-G10. C’est celle de l’Arc A770, avec quatre Xe-cores désactivés sur trente-deux. Intel la fait graver par TSMC en 6 nanomètres : 406 mm² de silicium, 21,7 milliards de transistors.
Caractéristique | Intel Arc A750 |
|---|---|
Puce | ACM-G10, architecture Xe-HPG |
Gravure | TSMC 6 nm, 406 mm², 21,7 milliards de transistors |
Xe-cores | 28 |
Moteurs vectoriels Xe | 448, soit 3 584 unités de calcul |
Unités de ray tracing | 28 |
Fréquence graphique | 2 050 MHz |
Mémoire | 8 Go GDDR6 à 16 Gbit/s |
Interface mémoire | 256 bits |
Bande passante mémoire | 512 Go/s |
Connexion | PCI Express 4.0 ×16 |
Puissance de carte | 225 W |
Connecteurs d’alimentation | 1 × 8 broches et 1 × 6 broches |
Sorties vidéo | 3 × DisplayPort 2.0, 1 × HDMI 2.1 |
Lancement | 12 octobre 2022, 289 $ |
Une ligne de ce tableau ne sert à rien au mineur : les 28 unités de ray tracing calculent des rebonds de lumière que le hachage n’appelle jamais. Les moteurs matriciels XMX de la puce, qui ne figurent même pas dans les caractéristiques commerciales, travaillent pour l’inférence et pas davantage pour le hachage. Une seule ligne décide : les 512 Go/s. Les algorithmes de preuve de travail encore accessibles à une carte graphique parcourent une grande table en mémoire. Le processeur graphique y attend plus qu’il n’y calcule.
Les millimètres, avant tout le reste
La carte est longue. Intel annonce 268,6 mm pour son modèle Limited Edition, équerre non comprise, et les fiches marchandes françaises arrondissaient à 267. Deux essais qui ont sorti le mètre donnent 270 × 110 × 40 mm, et la balance s’arrête à 1 062 grammes. Deux emplacements d’épaisseur, un ventirad à deux hélices, rien d’excentrique.
L’alimentation demande un connecteur 8 broches et un 6 broches, ce qui distingue la carte de l’A770 Limited Edition et de ses deux connecteurs 8 broches. Une alimentation de 600 W suffit pour une machine à une carte. Sur une machine à plusieurs cartes, le calcul se fait sur la consommation réelle, pas sur les 225 W du catalogue, et la règle de dimensionnement d’une alimentation de rig réserve toujours une marge au-dessus de la somme des cartes.
Ce que la carte tire vraiment
Les 225 W inscrits sur la fiche sont un plafond de conception, pas une mesure. En charge de jeu, un relevé de juin 2024 donne 191 W. Un autre, de février 2023, situe la carte entre 200 et 230 W. Un troisième l’a vue franchir 250 W sur des pointes en rendu synthétique. Les trois se recoupent. La carte vit autour de 200 W, et dépasse ponctuellement son enveloppe.
Le chiffre gênant est ailleurs. Au repos, l’Arc A750 consomme 36 à 38 W, et certains relevés montent à 40. La RTX 3060 en tire 11 dans le même état. Pour une machine allumée en permanence, ces 37 W représentent 0,89 kWh par jour, soit près de 65 € par an au tarif réglementé, dépensés à ne rien produire. Intel a publié une marche à suivre pour atténuer le phénomène, fondée sur les états d’économie d’énergie du PCI Express à activer dans le BIOS. Elle réduit l’écart sur certaines cartes mères, elle ne l’efface pas.

Le Resizable BAR n’est pas une option ici
Toute la gamme Alchemist a été conçue autour de cette fonction du PCI Express, qui laisse le processeur adresser la mémoire vidéo d’un seul tenant au lieu de fenêtres de 256 Mo. Sans elle, Intel annonce des performances dégradées sur tous les usages. Les mesures publiées sur l’A770 chiffrent la chute : 77 % des performances en 1080p, 76 % en 1440p, 80 % en 4K, avec des saccades qui rendent certains jeux injouables. Près d’un quart de la carte disparaît.
Un rig, lui, empile ses cartes sur des rallonges PCI Express en ×1. Ce montage a rempli des fils entiers sur le forum d’Intel, où des cartes Arc restent bloquées en PCI Express 1.0 ×1. Il faut donc une carte mère qui expose le Resizable BAR dans son BIOS, ce qui écarte à peu près tout ce qui est antérieur à 2018, et une rallonge qui laisse l’énumération se faire correctement. Une carte mère de récupération achetée pour son nombre d’emplacements ne fera pas l’affaire.
Ce que l’Arc A750 mine, et à quel débit
Un hashrate sans nom d’algorithme ne veut rien dire, et un hashrate sans les watts du même essai ne vaut guère mieux. Les quatre lignes ci-dessous viennent de relevés où le débit et la consommation ont été enregistrés ensemble, sur la base de bancs d’essai soumis par des mineurs.
Algorithme | Monnaie | Hashrate | Consommation | Date du relevé |
|---|---|---|---|---|
Autolykos2 | Ergo (ERG) | 139,95 MH/s | 165 W | 7 novembre 2022 |
Etchash | Ethereum Classic (ETC) | 50,88 MH/s | 165 W | 4 novembre 2022 |
BeamHashV3 | Beam (BEAM) | 20,4 Sol/s | 180 W | 7 novembre 2022 |
KawPow | Ravencoin (RVN) | 25,18 MH/s | 189 W | 27 décembre 2023 |
Autolykos2 donne le meilleur rapport de la carte : 0,85 mégahachage par watt. C’est beaucoup. Sur ce seul algorithme, l’A750 passe devant des cartes bien plus récentes et bien plus chères, la Radeon RX 9070 sortie en 2025 tournant autour de 0,56. La bande passante par watt explique le résultat : Intel a monté un bus de 256 bits sur une carte de milieu de gamme, là où NVIDIA et AMD réservaient cette largeur à leurs modèles supérieurs. En KawPow, mesuré sous WildRig Multi avec le cœur poussé à 2 100 MHz, le rapport tombe à 0,13.
Ces relevés ont un défaut, et il vaut mieux le connaître. Trois d’entre eux datent de novembre 2022, un mois après la sortie de la carte, quand les pilotes Arc sortaient à peine. Seul le relevé KawPow leur est postérieur. Personne n’a publié de mesure instrumentée sur cette carte depuis décembre 2023.
Trois logiciels, et un seul qui la nomme
La puce n’est pas le point délicat. Le logiciel l’est. Sur les dix mineurs les plus employés, trois ont écrit du code pour les processeurs graphiques Intel.
WildRig Multi est le seul à nommer l’A750, aux côtés des A310, A380, A580 et A770, et il publiait sa version 0.50.1 le 11 août 2026. SRBMiner-MULTI déclare les architectures Alchemist et Battlemage sans détailler les modèles, couvre Autolykos2, Etchash, KawPow, FishHash et une vingtaine d’algorithmes de plus, et en était à sa version 3.5.4 le 12 août 2026. Deux projets vivants, donc, tous deux mis à jour la semaine dernière.
lolMiner fait le troisième, mais son cas est différent. Il a ouvert sept algorithmes aux cartes Arc dans sa version 1.62, le 11 novembre 2022, et n’y a plus touché depuis. Sa dernière publication remonte au 21 septembre 2025.
Les sept autres n’ont jamais eu la moindre ligne pour Intel. T-Rex et NBMiner ont cessé de publier en 2022, GMiner en mars 2024, TeamRedMiner en mai. Rigel, OneZeroMiner et XMRig sortent encore des versions, mais s’en tiennent à NVIDIA et AMD.
La liste des sept algorithmes ouverts par lolMiner s’est vidée d’elle-même. Kaspa est passé aux machines dédiées, ce qui emporte au passage le mode couplé avec Ethereum Classic ; Flux est sorti du minage le 20 octobre 2025, ses nœuds ayant repris la production des blocs ; Ethereum Classic est tenu par les ASIC. Restent Ergo et Beam, plus deux modes que le développeur lui-même marque comme expérimentaux et qui ralentissent quand plusieurs cartes Arc tournent ensemble. Le tri des logiciels encore vivants et de ceux qu’il faut jeter est détaillé dans la page consacrée aux cartes graphiques de minage et à leurs logiciels.
Les 8 Go, et la vraie limite, qui est ailleurs
On lit régulièrement qu’une carte de 8 Go est condamnée par la croissance des tables de hachage. Le calendrier dit autre chose. Le fichier de données d’Ethereum Classic pèse 4,273 Go aujourd’hui et ne franchira la barre des 8 Go que vers octobre 2039 au rythme de blocs actuel : la calibration de la durée des époques votée en 2020 a divisé par deux sa vitesse de croissance, précisément pour garder les petites cartes dans le réseau. Autolykos2 demande de l’ordre de 5 Go, et sa table grandit lentement, par paliers. La capacité n’est pas le problème.
Le seuil qui gêne est ailleurs. Il vaut quatre gigaoctets. Le développeur de SRBMiner-MULTI l’écrit noir sur blanc dans ses notes de version : sur les cartes Intel, les algorithmes de la famille ProgPoW rendent des parts invalides dès que le fichier de données dépasse 4 Go. Ethereum Classic est aujourd’hui au-dessus de cette barre.
Un mineur en a fait l’expérience sur une A770 en mars 2024 : lolMiner affichait 180 MH/s en Ergo, un chiffre supérieur à tout ce qu’on lisait ailleurs, et le pool refusait la totalité des parts. D’autres logiciels plafonnaient à 130 MH/s sur la même carte et produisaient des parts valides. Un débit affiché n’est pas un revenu. Il le devient une fois accepté par le réseau, et aucun tableau de comparaison ne fait cette distinction.
Côté Linux, le terrain est plus rude encore. Un fil ouvert sur le forum de Hive OS entre septembre 2023 et mars 2024 rapporte une A770 correctement reconnue comme carte Intel, mais dont la mémoire n’était pas détectée du tout, sans qu’aucun hachage ne démarre. Le même utilisateur obtenait un fonctionnement sous Windows 11. Un développeur de la distribution expliquait que le pilote Linux d’Intel n’exposait alors ni la température, ni la fréquence mémoire, ni la tension, ni les ventilateurs.
Le calcul en euros, au tarif français
WhatToMine, minerstat et 2CryptoCalc, les trois calculateurs de rentabilité les plus consultés du secteur, ne référencent aucun processeur graphique Intel. Quatre ans après la sortie de la carte, leurs catalogues s’arrêtent toujours à NVIDIA et AMD. Un tableau de rentabilité qui donne un chiffre pour cette carte l’a donc pris ailleurs, ou fabriqué.
Les revenus ci-dessous sont ceux du 14 août 2026, convertis au taux du jour de 1,1536 dollar pour un euro. Le tarif appliqué est le tarif réglementé français, option base, soit 0,2001 € toutes taxes comprises au 1ᵉʳ août 2026 pour un compteur de 3 à 6 kVA. Les calculateurs anglophones, eux, appliquent 0,10 $ par défaut, ce qui fausse le solde d’un facteur deux dans le mauvais sens.
Monnaie | Watts | Revenu brut par jour | Courant par jour | Solde par jour | Sur un an |
|---|---|---|---|---|---|
Quai (KawPow) | 189 W | 0,23 € | 0,91 € | − 0,68 € | − 249 € |
Ravencoin (KawPow) | 189 W | 0,13 € | 0,91 € | − 0,78 € | − 284 € |
Ergo (Autolykos2) | 165 W | 0,10 € | 0,79 € | − 0,69 € | − 251 € |
Beam (BeamHashV3) | 180 W | 0,10 € | 0,86 € | − 0,77 € | − 281 € |
Ethereum Classic (Etchash) | 165 W | 0,02 € | 0,79 € | − 0,77 € | − 283 € |
Le seuil se calcule en divisant le revenu par l’énergie du même jour. Sur sa meilleure ligne, la carte cesse de perdre de l’argent à 0,0496 € le kilowattheure. Le tarif de base français est quatre fois plus cher. Les heures creuses à 0,1589 € le sont trois fois trop, et le tarif bleu professionnel à 0,1949 € ne rapproche de rien, le minage étant hors du champ de la TVA. Sur Ergo, le seuil descend à 0,026 €, sur Ethereum Classic à 0,004 €. Aucun réglage ne comble un écart pareil. Gagner 30 % d’efficacité par sous-voltage porterait la meilleure ligne à 0,064 €, encore trois fois sous le tarif le plus bas du pays.
Ravencoin, et pourquoi la meilleure ligne tremble
Deux des cinq lignes du tableau reposent sur KawPow, et cet algorithme vient de traverser sa pire semaine. Le 7 août 2026, à partir du bloc 4 487 776, une faille de consensus de Ravencoin a été exploitée : l’en-tête de bloc ne vérifiait pas son propre numéro de hauteur contre la position réelle du bloc dans la chaîne, ce qui permettait de fabriquer des blocs invalides pour une fraction du coût d’un minage honnête.
Le dégât a été réel. Quatre-vingt-seize blocs affectés sur un peu plus de deux mille examinés, une scission de chaîne, une réorganisation portant sur environ trois jours de transactions, et la suspension des dépôts et retraits en ravencoin chez Upbit et Bitget. Le correctif d’urgence est venu d’un opérateur de pool, pas de l’équipe du projet, dont le dépôt n’avait rien publié entre août 2022 et juin 2026.
Un mineur regarde d’ordinaire le cours et la difficulté. Cet épisode ajoute une troisième grandeur : l’état de maintenance du logiciel de la chaîne sur laquelle il travaille. Une monnaie dont le code dort quatre ans finit par le payer, et ce sont ceux qui minent dessus qui encaissent le contrecoup. La manière de repérer ces signaux avant d’engager du matériel est traitée dans la page sur le calcul de rentabilité d’une installation de minage.
Base 0,2001 · heures creuses 0,1589 · heures pleines 0,2142 · professionnel 0,1949
| Monnaie | Solde par jour | Sur un an |
|---|
Le prix : neuve introuvable, occasion raisonnable
Lancée à 289 $, ramenée à 249 $ dès février 2023 pour accompagner une refonte des pilotes, la carte a fini par se négocier sous les 200 $ outre-Atlantique. Puis la production s’est arrêtée, et le mouvement s’est inversé.
Repère | Prix | Date |
|---|---|---|
Tarif de lancement | 289 $ | 12 octobre 2022 |
Après la baisse d’Intel | 249 $ | février 2023 |
Dernier prix chez LDLC | 319,94 € | avant retrait de la vente |
Exemplaire d’occasion, eBay Allemagne | 197,99 € | juin 2025 |
Les rares exemplaires neufs encore listés par les comparateurs français dépassent aujourd’hui le prix de lancement. Payer une carte de 2022 plus cher qu’à sa sortie n’a de sens que pour un collectionneur. L’occasion tourne autour de 200 €. C’est le seul niveau auquel elle se discute. Trois points se vérifient avant l’achat : le Resizable BAR activé dans le BIOS de la machine d’accueil, la longueur du boîtier, et l’état des ventilateurs, une carte revendue par un mineur ayant tourné en continu pendant des mois.
Reste que 200 € engagés pour miner ne se rembourseront pas. Le solde annuel est négatif de 249 € sur la meilleure ligne, donc aucune durée d’amortissement n’existe. L’écart se creuse au lieu de se combler. Même en imaginant une électricité entièrement gratuite, les 82 € de revenu brut annuel mettraient deux ans et demi à couvrir le prix d’achat, et ce revenu s’entend avant les frais que prélève l’intermédiaire par lequel on mine. Ce que produit réellement une journée de hachage sur du matériel grand public est chiffré dans la page sur les gains d’une journée de minage.
Face à l’A770 et à la RTX 3060
La comparaison avec la RTX 3060 revient partout parce que c’est la cible qu’Intel visait en 2022. Sur le terrain du hachage, la question se tranche sur une ligne.
Critère | Arc A750 | Arc A770 16 Go | RTX 3060 12 Go |
|---|---|---|---|
Mémoire | 8 Go GDDR6 | 16 Go GDDR6 | 12 Go GDDR6 |
Interface | 256 bits | 256 bits | 192 bits |
Bande passante | 512 Go/s | 560 Go/s | 360 Go/s |
Puissance annoncée | 225 W | 225 W | 170 W |
L’A750 dispose de 42 % de bande passante de plus que la RTX 3060, pour 55 W supplémentaires. Sur les algorithmes qui saturent la mémoire, l’avantage est réel. Il se paie ailleurs. Un écosystème logiciel étroit d’un côté, de l’autre une consommation au repos que la carte de NVIDIA n’a jamais eue. Les caractéristiques du modèle de MSI et son propre relevé figurent sur la page de la RTX 3060 Gaming Z Trio et ses 12 Go.
Face à sa grande sœur, l’écart est mince : 9 % de bande passante en plus pour l’A770, la même enveloppe de 225 W, et huit gigaoctets de mémoire supplémentaires qui ne servent à rien sur les algorithmes actuellement accessibles. Les mesures et le prix de la version 16 Go sont sur la page de l’Arc A770 et de ses 16 Go.
Les pilotes, quatre ans après
Le reproche de 2022 tenait aux pilotes. Il était fondé. Il ne l’est plus dans les mêmes termes. Intel maintient la génération Alchemist en support actif, distinct du mode hérité dans lequel il a versé ses circuits graphiques plus anciens, lesquels ne reçoivent que des correctifs de sécurité trimestriels. La version publiée en mars 2026 porte le numéro 32.0.101.8626, et des fonctions apparues avec la génération suivante, dont la génération d’images intercalaires de XeSS, ont été rétroportées sur ces cartes.
Pour un usage de calcul continu, la stabilité compte davantage que les gains en jeu, et c’est là que la nuance s’impose. Windows reste le terrain praticable ; côté Linux, les difficultés relevées plus haut tiennent moins au noyau qu’à ce que le pilote expose des capteurs et des réglages de la carte. Le passage direct vers une machine virtuelle, lui, fonctionne, un montage décrit dans la page sur le minage depuis une machine virtuelle.
Ce que vaut cette carte aujourd’hui
Achetée pour miner, elle est un mauvais placement, comme toutes les cartes graphiques au tarif électrique français. Déjà présente dans une machine, elle mérite un examen différent : son efficacité en Autolykos2 est bonne, et son bus de 256 bits reste rare à ce niveau de gamme. Un mineur qui l’a essayée dès janvier 2023 résumait le résultat d’une formule qui tient toujours : elle mine comme une GTX 1660 Super.
Trois choses la desservent, et aucune ne tient à sa puce : les 37 W qu’elle brûle au repos, la dépendance au Resizable BAR qui complique son entrée dans une machine à plusieurs cartes, et la poignée de logiciels qui savent la piloter. À 200 € d’occasion, elle reste une carte de jeu correcte en 1080p et un bon encodeur AV1 matériel. Ces deux usages la rentabilisent plus sûrement que n’importe quelle preuve de travail accessible à un particulier.