Minage crypto rentabilité : ce que rapporte vraiment une journée
Un calculateur affiche 6,42 € pour un Antminer S21 Pro. Le lendemain il affichera 6,31, le mois suivant 5,80, et rien de tout cela n’arrivera sur un compte bancaire avant six semaines, parce que le pool ne verse qu’au-dessus d’un seuil. Le chiffre par jour existe. Il ne décrit simplement aucune journée en particulier.
C’est une moyenne, et une moyenne ne se dépense pas. La rentabilité du minage ne se lit pas sur vingt-quatre heures : elle se lit sur une série de jours dont aucun ne ressemble au précédent. Entre le nombre affiché par un simulateur et l’argent qui atterrit quelque part, il y a la difficulté qui bouge, le cours qui bouge, le mode de paiement du pool, un seuil de retrait, des frais de réseau et un impôt qui se déclenche à la seconde où le jeton arrive.
Chacune de ces couches retire quelque chose au nombre de départ, et aucune n’apparaît dans un simulateur. Pour la rentabilité d’une machine prise en elle-même, seuil du kilowattheure et durée d’amortissement compris, le calcul complet est posé ailleurs sur le site.
Rentabilité du minage crypto : la journée moyenne, en satoshis
Tout part d’une division. Le réseau Bitcoin distribue 3,125 BTC par bloc depuis le halving d’avril 2024, et il en produit 144 par jour. Cela fait 450 BTC répartis chaque jour entre tous les mineurs de la planète, quel que soit leur matériel et quel que soit leur pays. Au 10 août 2026, la puissance de calcul mondiale tourne à 911 EH/s en moyenne sur sept jours.
Divisez 45 milliards de satoshis par 911 millions de térahashs par seconde : chaque TH/s ramène 49,4 satoshis de subvention dans la journée. Pas cinquante-cinq, pas soixante. Au-dessus de cette borne, il ne reste que les frais payés par les utilisateurs du réseau, moins de un pour cent en ce moment, qui portaient le rendement observé à 49,63 satoshis le 10 août 2026. La borne ne dépend d’aucune marque et d’aucune promotion, elle est arithmétique, et l’offre qui annonce le double sans matériel rattaché à votre compte verse l’argent d’un autre client, ce que détaille notre page sur le site de minage gratuit et ce que rapporte vraiment le cloud mining Bitcoin.
Reste à convertir. Le bitcoin cote 64 033 $ le 10 août 2026, soit 55 536 € avec un euro à 1,153 dollar. Le kilowattheure au tarif réglementé bleu, option base, vaut 0,2001 € depuis le 1ᵉʳ août 2026. Trois machines encore vendues neuves, spécifications constructeur en main :
Machine | Production du jour | Recette | Électricité | Solde |
|---|---|---|---|---|
Antminer S21 XP, 270 TH/s, 3 645 W | 13 338 sat | 7,41 € | 87,48 kWh, soit 17,50 € | − 10,09 € |
Antminer S21 Pro, 234 TH/s, 3 510 W | 11 560 sat | 6,42 € | 84,24 kWh, soit 16,86 € | − 10,44 € |
Whatsminer M60S, 188 TH/s, 3 478 W | 9 287 sat | 5,16 € | 83,47 kWh, soit 16,70 € | − 11,54 € |
Voilà la journée moyenne au bout d’une prise française : une dizaine d’euros de perte, la même pour les trois, parce que le prix du courant écrase l’écart de performance entre les modèles. Le solde négatif ne surprendra personne. Plus gênant : ce chiffre précis à deux décimales ne tombera juste aucun jour de l’année.

Pourquoi le lendemain n’est pas le même jour
Deux variables travaillent contre la constance, et elles ne bougent pas au même rythme.
La première est la difficulté. Le protocole la recalcule tous les 2 016 blocs, soit environ quatorze jours, pour ramener le temps moyen entre deux blocs à dix minutes. C’est un nombre nu, sans unité, qui dit combien de fois il est plus dur de trouver un bloc qu’au premier jour du réseau ; le hashrate, lui, se mesure en exahashs par seconde. Tant qu’elle ne bouge pas, votre part du gâteau dépend de la puissance branchée par les autres : chaque mégawatt qui arrive dilue votre part sans prévenir, chaque ferme qui débranche l’augmente. Quand l’ajustement tombe, il corrige le décalage d’un coup.
La seconde est le cours, qui bouge en continu et se moque du calendrier des ajustements.
En quatre mois, sur le même Antminer S21 Pro, sans qu’on y touche :
Date | Difficulté | Hashrate réseau | Cours du BTC | Recette du S21 Pro |
|---|---|---|---|---|
13 avril 2026 | 138,97 T | 969 EH/s | environ 74 000 $ | 6,75 € |
8 juin 2026 | 138,97 T, veille de l’ajustement | 872 EH/s | 62 840 $ | 5,85 € |
15 juin 2026 | 124,93 T après le recul de 10,09 % | 907 EH/s | 66 153 $ | 6,85 € |
10 août 2026 | 127,48 T | 911 EH/s | 64 033 $ | 6,42 € |
Le 13 juin 2026, la difficulté a chuté de 10,09 % en un seul ajustement, de 138,97 à 124,93 trillions, le deuxième plus gros recul de l’année. Des milliers de machines venaient d’être débranchées : le bitcoin avait perdu près de 15 % en un mois, les gros opérateurs texans coupaient pendant les pointes du réseau électrique, et plusieurs sociétés cotées démontaient des rigs pour recâbler leurs sites au profit de l’intelligence artificielle. Le revenu journalier de ceux qui étaient restés a bondi mécaniquement le jour de l’ajustement : 28,84 dollars par pétahash et par jour le 8 juin, 33,74 le 15. Soit 17 % de mieux en une semaine, avec exactement les mêmes machines et la même facture.
Puis la difficulté est remontée. Ajustement du 8 août 2026 : plus 0,99 %, à 127,48 T. Le suivant est attendu autour du 22 août. Sur quatre mois, la recette quotidienne du même appareil a donc oscillé de plus ou moins huit pour cent autour de sa moyenne, et ses deux extrêmes tombent dans la même semaine de juin, de part et d’autre de l’ajustement. Pendant ce temps, la facture d’électricité n’a pas bougé d’un centime. C’est la propriété la plus désagréable de cette activité : les recettes sont une série volatile, les charges sont une constante. Le bitcoin a perdu 26,7 % depuis le 1ᵉʳ janvier 2026 ; le kilowattheure n’a pas suivi.
Un mineur qui raisonne en journée moyenne se trompe donc deux fois. Il croit à un revenu là où il y a une distribution, et il oublie que sa dépense, elle, est parfaitement prévisible. C’est aussi ce qui rend le prochain halving du printemps 2028 si brutal : il divise la recette par deux du jour au lendemain, sans transition et sans compensation automatique. Notre page sur la récompense de minage Bitcoin, les frais et l’après-halving détaille l’échéance.
Le mode de paiement du pool décide de ce que vous touchez ce jour-là
Les calculateurs s’arrêtent là. Ils affichent une recette théorique, comme si le réseau vous payait directement. Le réseau ne vous paie pas : il paie un pool, qui vous reverse selon le contrat signé chez lui. Et selon ce contrat, la même journée de travail donne trois résultats différents.
Un pool encaisse des blocs à intervalles irréguliers et redistribue. La question est de savoir qui absorbe l’irrégularité.
PPS, pay per share. Le pool achète votre travail à un tarif fixe calculé sur la difficulté du moment. Vous êtes payé même si le pool ne trouve aucun bloc de la journée. C’est lui qui porte la variance, et il la facture.
FPPS et PPS+. Même principe, avec en plus une part des frais de transaction inclus dans les blocs. Ces frais pèsent peu en ce moment, environ 0,74 % des revenus des mineurs sur la semaine du 10 août 2026, mais ils comptent lors des congestions.
PPLNS, pay per last N shares. Vous ne touchez que ce que le pool a réellement trouvé, au prorata du travail fourni sur les derniers tours. Vous portez la variance vous-même. Une journée à zéro existe.
SOLO. Aucune mutualisation : le pool ne fournit que l’infrastructure. Vous touchez le bloc entier ou vous ne touchez rien.
Les tarifs publiés par les opérateurs, relevés le 13 août 2026 sur leurs pages officielles :
Pool | Mode | Commission | Rythme de paiement |
|---|---|---|---|
ViaBTC | PPS+ | 4 % | toutes les heures, sur la difficulté courante |
ViaBTC | PPLNS | 2 % | à la confirmation des blocs trouvés, au prorata du travail récent |
F2Pool | FPPS | 4 % | arrêté chaque jour à 00 h 00 UTC, versé dans les huit heures |
F2Pool | PPLNS | 2 % | arrêté chaque jour à 00 h 00 UTC, versé dans les huit heures |
Braiins Pool | FPPS | 2,5 % | quotidien, à 9 h 00 UTC |
solo.ckpool.org | SOLO | 2 % sur le bloc trouvé | à la découverte d’un bloc |
L’écart de deux points entre le PPS+ et le PPLNS chez le même opérateur, c’est le prix de la tranquillité. Sur un S21 Pro à 6,42 € de recette brute, deux points font treize centimes par jour, quarante-sept euros par an. En échange, le PPS+ transforme une loterie en salaire.
La loterie est-elle violente ? Tout dépend de la taille du pool. Au 13 août 2026, Foundry USA rassemble 22,12 % de la puissance mondiale, AntPool 20,61 %, F2Pool 16,26 %, ViaBTC 9,7 % et SpiderPool 9,29 %. Multipliez par 144 blocs quotidiens : cela fait environ 32 blocs par jour pour Foundry, 30 pour AntPool, 23 pour F2Pool, 14 pour ViaBTC. Chez eux, une journée blanche en PPLNS relève de l’accident statistique. Chez un pool qui pèse un pour cent du réseau, un bloc et demi par jour en espérance, elle arrive plusieurs fois par mois, et le mineur qui a lu un calculateur ne comprend pas pourquoi son solde n’a pas bougé.
Ce classement se déforme vite. Foundry comptait huit points de plus au 1ᵉʳ janvier et douze points d’avance sur AntPool, qui le suit aujourd’hui à un point et demi. Un pool peut aussi s’arrêter tout court : SBI Crypto, qui tenait encore 2 % du réseau au début de l’été, a fermé le sien le 31 juillet 2026 et ses clients ont dû rebrancher leurs machines ailleurs. Choisir un opérateur pour dix ans n’a donc pas grand sens. L’arbitrage complet entre frais, taille et régularité est traité sur notre page consacrée au choix d’un pool de minage, frais, taille et paiements.
Miner en solo : une chance sur 31 600 par jour
Le solo attire ceux qui ont vu passer l’histoire du particulier ayant décroché un bloc entier avec une machine de salon. Ces histoires sont vraies. Elles sont aussi la raison pour laquelle on parle d’elles.
Faites la division. Une machine de 200 TH/s face à 911 EH/s pèse 200 sur 911 millions, soit une chance sur 4 555 000 à chaque bloc. Il en tombe 144 par jour, ce qui donne une chance sur 31 600 de trouver un bloc dans la journée. L’espérance, le délai moyen avant le premier bloc, fait 31 632 jours. Quatre-vingt-six ans.
Le lot est gros : 3,125 BTC plus les frais du bloc, environ 3,148 BTC au rythme du 10 août 2026, à peu près 175 000 €. Et sur le papier, l’espérance quotidienne du solo égale celle du pool, aux commissions près : 175 000 € divisés par 31 600 redonnent 5,53 €, soit aux arrondis près ce que la même machine encaisse en un jour dans un pool.
Sauf qu’une espérance n’est pas une médiane. Celle du solo, sur une vie humaine de minage, vaut zéro. Pendant que le pool verse tous les jours et lisse, le solo accumule quatre-vingt-six ans de factures d’électricité contre une probabilité. Appelons ça par son nom : un billet de loterie racheté toutes les dix minutes, avec une mise égale au courant consommé. Qui trouve un bloc a eu de la chance, et les 2 % prélevés par solo.ckpool.org ne changent rien à l’affaire.
Entre le gain et le virement, il y a un seuil
Admettons maintenant que les satoshis tombent. Ils tombent sur un compte hébergé par le pool, pas dans un portefeuille. Le passage de l’un à l’autre a ses propres règles, et sur une petite installation elles pèsent lourd.
F2Pool arrête ses comptes une fois par jour, à minuit UTC, et vire dans les huit heures qui suivent, à condition que le solde non versé atteigne le seuil choisi. Le plus bas des seuils proposés vaut 0,005 BTC, soit 500 000 satoshis. Un Antminer S21 Pro produit 11 560 satoshis par jour : il lui faut quarante-trois jours pour déclencher son premier virement. Avec deux machines, vingt-deux jours. Avec une seule carte graphique sur une monnaie GPU, l’ordre de grandeur devient le trimestre.
Braiins Pool descend beaucoup plus bas, avec un seuil de 0,0002 BTC en chaîne, mais fait payer le transport en dessous d’un certain montant : les retraits inférieurs à 0,005 BTC supportent 0,0001 BTC de frais de réseau. Dix mille satoshis, presque une journée entière de production du S21 Pro, avalés par un seul virement. Au-delà de 0,005 BTC, le pool prend les frais à sa charge. F2Pool, de son côté, couvre les frais de chaîne sur tous ses paiements.
La sortie par Lightning change la donne pour les petits volumes : chez Braiins, un retrait part dès un satoshi, sans frais, avec un plafond de 0,005 BTC par paiement, versé quotidiennement à 9 h UTC. C’est aujourd’hui la seule façon propre pour une installation domestique de récupérer sa production chaque semaine plutôt que chaque trimestre.
Trois conséquences, qu’aucun tableau de calcul de rentabilité du minage n’affiche :
vos gains passent des semaines chez un tiers, exposés à son sort et à ses conditions ;
ils y dorment au cours du jour de leur attribution, pas au cours du jour du virement ;
une machine qui s’arrête avant d’atteindre le seuil laisse un solde résiduel dont la récupération dépend de la politique du pool.
Le jour où le solde passe sous zéro
Au tarif réglementé français, les trois machines perdent de l’argent tous les jours. Reste la question inverse : à quel cours du bitcoin la journée redeviendrait-elle positive ?
Le calcul tient en une ligne. La machine produit un nombre de satoshis fixé par la difficulté, indépendant du cours ; la facture d’électricité est en euros. Le point d’équilibre s’obtient en divisant l’une par l’autre.
Antminer S21 XP : 17,50 € pour 13 338 satoshis, soit un bitcoin à 131 200 €, environ 151 000 $ ;
Antminer S21 Pro : 16,86 € pour 11 560 satoshis, soit 145 800 €, environ 168 000 $ ;
Whatsminer M60S : 16,70 € pour 9 287 satoshis, soit 179 800 €, environ 207 000 $.
Il faudrait donc que le bitcoin soit multiplié par 2,4 pour que la machine la plus efficace du trio arrête de creuser, et par 3,2 pour la moins efficace. Avec une nuance honnête : si le cours triplait, la puissance branchée sur le réseau augmenterait derrière, la difficulté monterait, et le nombre de satoshis par térahash baisserait d’autant. Le point d’équilibre reculerait donc en même temps qu’on s’en approche. Rendre son minage crypto rentable par la seule grâce d’un marché haussier ne fonctionne donc pas : la difficulté court derrière le cours et le rattrape en quinze jours.
L’autre levier est le prix du courant, et c’est le seul qui soit à portée de main. L’ordre de grandeur : douze centimes le kilowattheure, c’est déjà la limite du matériel le plus économe vendu en 2026, et les trois machines du tableau lâchent bien avant. Au rythme du 10 août 2026, le S21 XP cesse de couvrir son courant à 8,5 centimes, le S21 Pro à 7,6 centimes, le M60S à 6,2 centimes. Le tarif domestique français en demande vingt, et un contrat négocié à dix ne sauve aucune des trois. Tout se joue donc sur l’accès à un raccordement électrique professionnel ou sur un contrat d’hébergement.
Que faire le jour où le solde est négatif ? Beaucoup de propriétaires de matériel refusent la réponse : le prix d’achat de la machine n’entre pas dans la décision. Il est dépensé, il ne reviendra pas, et il ne rend pas une journée déficitaire moins déficitaire. Seule compte la soustraction du jour. Si la recette ne couvre pas le courant, on coupe, et l’argent qu’on ne dépense pas est le seul gain disponible ce jour-là. Continuer parce que la machine est amortie revient à payer pour produire. Les seules configurations où l’on garde la main sur l’interrupteur sont celles où la chaleur produite remplace un chauffage déjà budgété, ou celles où le courant vient d’une production que personne ne rachète, comme le détaille notre page sur le minage alimenté par des panneaux solaires.
L’impôt tombe le jour de la réception
La dernière ligne du calcul tombe l’année suivante, et elle transforme parfois une bonne journée en mauvaise année. En France, le minage relève des bénéfices non commerciaux et l’imposition se déclenche à la réception des jetons, à leur valeur du jour, sans attendre la moindre vente. Une journée gagnée à 74 000 $ le bitcoin reste imposée sur 74 000 $ même si le jeton en vaut 40 000 au moment de la déclaration. Le régime micro-BNC couvre jusqu’à 83 600 € de recettes pour les revenus de 2026 à 2028, avec un abattement de 34 %. Ce qui reste rejoint le revenu du foyer, passe au barème progressif et supporte les prélèvements sociaux par-dessus. Le taux fixe de 31,4 %, en vigueur depuis janvier 2026, ne s’applique pas là : il porte sur la plus-value du jour où vous revendrez les jetons, autre opération et souvent autre année. Votre journée de minage, elle, est taxée à votre tranche. Le détail des cases et du calcul est sur notre page consacrée à la fiscalité du minage crypto en France.
Questions fréquentes
Combien rapporte une journée de minage, en une phrase ? Comptez 49,4 satoshis de subvention par térahash de puissance au 10 août 2026, plus les frais de transaction qui s’y ajoutent, soit 6,42 € pour un Antminer S21 Pro, moins 16,86 € d’électricité au tarif réglementé. Le solde est négatif de dix euros et quarante-quatre centimes, et il changera demain.
Pourquoi mon gain quotidien ne correspond jamais au calculateur ? Trois raisons se cumulent. Le calculateur applique la difficulté du jour où vous l’ouvrez, alors qu’elle a bougé depuis votre dernier ajustement. Il ignore la commission du pool, deux à quatre points selon le mode. Et en PPLNS, il vous annonce une moyenne là où le pool vous verse ce qu’il a réellement trouvé.
PPS ou PPLNS pour une petite installation ? Le PPS et ses variantes, sans hésiter. Deux points de commission supplémentaires coûtent une cinquantaine d’euros par an sur une machine ; une série de journées blanches sur un pool moyen rend le suivi impossible et décourage avant tout diagnostic. Le PPLNS se défend à partir du moment où l’on possède assez de machines pour que la moyenne joue.
Au bout de combien de temps l’argent arrive-t-il sur mon portefeuille ? Le pool paie tous les jours, mais seulement au-dessus de son seuil. À 0,005 BTC de seuil et 11 560 satoshis quotidiens, comptez quarante-trois jours pour une machine seule, une vingtaine pour deux. Un seuil bas ou une sortie par Lightning ramène ce délai à la semaine.